Covid-19 Archives - Ekino FR

Je vous propose de voir ensemble les recettes que nous avons mises en œuvre pour effectuer avec succès de nombreux lancements de nouveaux véhicules pour l’un des plus grands groupes automobiles mondiaux et nombreuses de ses marques phares depuis le début de la période Covid.

Notre approche repose sur 3 piliers : 

1/ CONTENT IS KING AND CONTEXT IS QUEEN : Faire passer les messages de manière impactante

En préambule, ne nous voilons pas la face, nous sommes tous un peu nostalgiques. Traditionnellement, un événement physique offrait une expérience et une ambiance unique. À contrario sur le digital l’auditeur aura uniquement la possibilité d’avoir le son et l’image sur un écran d’ordinateur.

Dans ce contexte, il convient d’être le plus impactant possible et de concevoir une véritable expérience digitale complète qui permette d’offrir un contenu riche dans un contenant à la hauteur au niveau visuel. Tout d’abord il faut que le moment soit événementialisé: Cela peut passer par l’intervention d’une personnalité connue comme un journaliste ou un conférencier ou encore l’utilisation de formats courts qui se focalisent sur les messages importants.

Mais pour que le moment soit mémorable, il faut aussi éviter que les participants aient l’impression de se retrouver sur le Teams ou le Zoom qu’ils utilisent tous les jours pour leur réunion. Il est en effet préférable de mettre en place une plateforme unique qui corresponde en tous points à l’expérience de la marque et du produit. Changer les couleurs aura un effet, mais proposer une expérience spécifique avant, pendant et après aura un effet autrement plus impactant.

Comme vous l’aurez compris, tout est alors question de storytelling et d’immersion au cœur de l’univers de la marque.

De nombreuses plateformes existent sur le marché, mais la plupart vous limitent dans l’utilisation que vous pourrez en faire quand il s’agit de personnaliser autre chose que les couleurs sur des templates prédéfinis. Pour être impactant il faut une plateforme qui s’adapte à votre expérience de marque, et non l’inverse.


Tout cela ne suffit toutefois pas à rendre un moment unique et impactant. Le contenu est également un point important pour faire passer des émotions. Pour assurer un événement aussi important qu’un lancement de produit, nous vous conseillons de faire appel à un plateau TV. Cela assurera une qualité de rendu proche du réel qui favorise l’immersion des participants et contribuera à laisser une impression de moment signature. Cela sera également renforcé par la présence d’un public et d’un décor à l’image de votre expérience. Nous avons réalisé de nombreux événements digitaux pour le compte de grands groupes comme STELLANTIS ou encore ALTAREA. Ces événements étaient conçus par les équipes de HAVAS EVENTS et orchestrés comme de véritables événements physiques avec une rythmique  très soutenue afin de maintenir l’engouement de nos invités. De fait, notre plateforme digitale était totalement adaptée à l’univers de chaque événement et les fonctionnalités clés étaient choisies en amont afin de coller parfaitement au besoin de chaque événement.

2/ EVITEZ LE TOP / DOWN – Tirer parti des possibilités d’interactions avec nos audiences

S’il y a un domaine où le digital surpasse le physique, c’est bien dans la possibilité de créer facilement des interactions avec les participants: questions / réponses, chat, sondages, etc.

Tout cela contribue bien sûr à renforcer la participation de l’auditoire. 

Dans le cadre d’un lancement de produit, d’autres interactions plus spécifiques peuvent être envisagées. Ainsi pour un constructeur automobile, nous avons intégré dans la plateforme digitale de diffusion le configurateur 3D du nouveau véhicule. Cela a permis aux participants de pouvoir manipuler le véhicule tout en participant à la session. On voit d’ailleurs à travers cet exemple tout l’intérêt de disposer d’une plateforme spécifique pour intégrer ce type de fonctionnalités. Nous leur permettions également de visionner du contenu additionnel sous forme de vidéos USP sur chaque nouvelle fonctionnalité du nouveau véhicule. Cela a permis d’obtenir des questions plus précises lors des Q&A.

De même, dans le cadre d’un lancement de produit au niveau mondial, le nombre de participants peut être très important. Il convient alors d’adapter les fonctionnalités d’interactions classiques. Par exemple, la séance de questions-réponses classique doit être adaptée pour que les questions soient modérées avant d’être transmises au journaliste en plateau.

Autre point qui peut tirer parti du digital : la création de groupes adaptés. Ainsi pour un lancement de produit nous avons créé une session commune pour l’ensemble des participants puis nous les avons séparés en fonction de leur continent. Nous avons ainsi pu créer du contenu et un lien spécifique avec chaque zone d’influence et de spécificité produit de notre client.

Un autre point saillant lors d’un échange entre les représentants de la marque et leurs invités est de pouvoir mettre en place des instances d’échange de qualité. Ainsi, nous avions mis en place une session de “Questions – Réponses” générique avec l’ensemble du Board de notre client et nous avions enchaîné avec des sessions thématisées. Notre audience pouvait passer d’une Room de discussion à l’autre et échanger avec le PDG ou le directeur marketing ou encore le directeur du Design qui était à leur disposition pour répondre à toutes leurs questions sur leur domaine respectif.

3/ STABILITY IS KEY – Assurer une grande qualité de diffusion

Combien de fois avez-vous participé à un événement visio qui ne s’est pas déroulé correctement ?

Sur un événement qui peut regrouper plusieurs dizaines de milliers de personnes, vous ne pouvez pas vous permettre ce type de problème.

Bien sûr, il conviendra de tester en amont, mais avec ce nombre de participants vous ne serez jamais à l’abri des spécificités de connexion dans tel ou tel pays / entité / interlocuteur. C’est pourquoi nous avons une équipe technique à disposition spécifique durant chaque événement. En cas de problème, cela nous garantit un très haut niveau de réactivité et de résolution de problème.

Un autre élément qu’il convient d’assurer concerne la gestion du volume de trafic. Là où les plateformes du marché sont souvent limitées à 1000 connexions simultanées, vous vous devez de pouvoir gérer beaucoup plus de trafic, y compris en cas de forte hausse inattendue.

Notre infrastructure nous permet une très grande scalabilité et permet de changer de taille de serveurs en fonction de l’afflux de trafic réel.
Dernier point, la mise à disposition d’un flux vidéo de haute qualité est un élément fondamental pour assurer le côté immersif que j’évoquais au début. Là aussi des technologies plus proches du monde audiovisuel et des plateaux TV comme nous le faisons avec le player Canal+ sont plus adaptées.

En conclusion

La mise en place d’événements autour d’un lancement de produit sur le digital offre de nombreux avantages, à commencer par la capacité d’accueillir un grand nombre de participants.

Comme nous avons pu le voir, la mise en œuvre de tels dispositifs requiert d’imaginer une expérience spécifique à ce type d’événements et incarnant la marque. Pour ce faire, il faut donc adresser deux questions majeures :

  • La plateforme : il est nécessaire de disposer d’une plateforme adaptée capable de délivrer cette expérience. Que ce soit sur le plan des fonctionnalités disponibles ou des performances et de la qualité, aucun écart n’est permis.
  • L’organisation : la mise en place d’un dispositif organisationnel adapté, afin d’animer, modérer, mais également gérer les incidents en temps réel afin d’assurer une disponibilité et une expérience optimale.

Quel que soit votre besoin, notre écosystème au sein du groupe VIVENDI (entre autres HAVAS EVENTS – CANAL +) nous permettra de répondre pleinement à l’ensemble de vos challenges. Parlons-en ! 

Voici des exemples de nos événements digitaux :

Développeur en temps de COVID-19

Une transformation pour les métiers du digital Certains rapports d’études de professionnels de recrutement comme Michael Page dévoilent que l’ensemble des métiers du digital sont actuellement en première place dans le classement des métiers (toutes catégories) et le métier de développeur est en huitième place. D’ailleurs, selon une étude de Github menée dans 26 pays, […]

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Près de deux ans se sont écoulés depuis décembre 2019 – date à laquelle le premier foyer de COVID-19 a été détecté en Chine. Malgré un contrôle strict, le virus a atteint l’Europe et le reste du monde en seulement quelques mois.

Les gouvernements du monde entier ont alors mis en œuvre différentes stratégies pour lutter contre la propagation. La Suède et le Royaume-Uni ont d’abord cru à l’immunité collective et décidé de limiter leurs mesures de restriction, tandis que la France, elle, a rapidement adopté des mesures strictes et décrété un confinement national.

Toutes sortes de comportements ont pu être observés : tandis que certains avaient peur de sortir de chez eux, d’être en contact étroit avec d’autres personnes, se lavaient les mains de manière obsessionnelle et faisaient la chasse aux produits “de première nécessité” dans les supermarchés, d’autres ne voulaient pas croire au virus et décidaient de poursuivre leur vie comme si de rien n’était.

Les pays et leurs populations ont dû s’adapter tout au long de cette période et de ses différentes phases :

  • La phase initiale : lutter contre l’incertitude engendrée par la pandémie et la pénurie d’équipements d’autoprotection.
  • La phase progressive : contrôler la situation en répondant rapidement aux défis et en réorientant les activités. 
  • La phase du “nouveau normal” : apprendre à vivre avec le virus. 

Dès la 1ère phase, la COVID-19 a affecté la vie des gens, les entreprises, l’éducation ainsi que de nombreux autres secteurs. Tandis que des personnes étaient hospitalisées, d’autres étaient confinées chez elles, ont vu leurs mouvements et leur mobilité limités, pendant que nous assistions à l’épuisement du système de santé et à la détérioration de la santé mentale du personnel hospitalier. Une nouvelle vie à laquelle nous ne nous attendions pas et à laquelle nous n’étions pas préparés.

Un système de santé sous pression

Il semblerait que la pandémie COVID-19 ne nous ait pas appris grand-chose de plus quant à l’état du système de santé. Simplement, nous avons fait face à toutes ses failles simultanément, alors qu’il était déjà sous tension et fonctionnait à plein régime.

Après presque deux ans de pandémie, nous pouvons maintenant prendre du recul, examiner et faire ressortir les problématiques qui ont conduit à cette crise mondiale. En voici quelques-unes :

Un manque de ressources et de flexibilité en matière de soins

Le manque de flexibilité, d’espace adéquat, de personnel et d’autres ressources nécessaires pour faire face à l’urgence médicale a posé de nombreuses difficultés et a ralenti un processus déjà en difficulté.

Des investissement limité dans les infrastructures sanitaires, la production d’équipements médicaux et la chaîne d’approvisionnement

À ce stade, il n’y avait pas de suivi des données en temps réel, ni de tests ou de traçage des cas de contact. Le manque d’approvisionnement et de distribution d’équipements nécessaires pour lutter contre le virus a été un véritable combat, plongeant les hôpitaux dans la pénurie et mettant en péril la vie du personnel hospitalier. À cela peut également s’ajouter le fait que la production et la distribution de vaccins n’étaient pas encore réellement à l’ordre du jour.

Des soins préventifs insuffisants

En moyenne en Europe, environ 3-5% des dépenses sont consacrées aux soins préventifs et seulement 50% de ces dépenses sont dédiées à des programmes de suivi médical. Une meilleure prévention des maladies chroniques permettrait d’avoir des populations en meilleure santé et moins exposées à des risques de pronostic grave en cas de nouvelles pandémies.

Une faible autonomisation des premiers soins et des soins à domicile

En raison du manque d’autonomisation des premiers soins et des soins à domicile, les patients n’ont pas pu bénéficier d’un suivi ou de consultations à distance depuis leur domicile, ce qui aurait pu soulager la pression sur les hôpitaux de manière considérable.

L’impact psychologique sur le personnel de santé

Le personnel hospitalier n’était pas prêt à traiter un si grand nombre de patients en état grave et à enregistrer un tel nombre de décès au quotidien.

Cela a eu pour effet de rendre plus difficile d’annoncer des dizaines de décès par jour de manière appropriée aux familles de victimes. Des stratégies d’adaptation ou des services de soutien auraient pu atténuer les effets négatifs de la pandémie sur le personnel de santé, mais ils n’étaient pas encore opérationnels.

Un manque d’investissement dans la digitalisation du système de santé

La plupart des pays n’étaient pas en mesure d’adopter la santé numérique et ce, pour plusieurs raisons : manque d’infrastructures, patients peu formés au numérique, pas d’accès à l’internet ou limités à une certaine catégorie sociale. En conséquence, un trop grand nombre de patients COVID-19 et de patients souffrant de maladies chroniques n’ont pas pu être suivis et soignés pendant cette période de confinement.

Les déficiences mentionnées ci-dessus ont, pour la plupart, été constatées à l’échelle mondiale. Le système de santé n’a tout simplement pas été conçu pour faire face à ce type de crise : un problème de santé imprévisible, de grande ampleur, nécessitant une mobilisation urgente des ressources et ayant un impact sur l’ensemble de la population et des secteurs d’activité.

Dans le chapitre suivant, nous aborderons les mesures prises pour relever ces défis, et qui ont été à l’origine de nombreuses initiatives, solutions et innovations.

Des actions concrètes pour lutter contre la COVID-19 

Malgré les graves conséquences de la pandémie sur le système de santé, nous avons assisté à des changements positifs rapides qui nous ont permis de prévenir, de contrôler, de combattre et de vivre avec la pandémie.

Nous avons été témoins d’initiatives, de changements et d’innovations, à plus ou moins grande échelle, menées par des individus, des entreprises ou des startups, couvrant non seulement les soins de santé, mais divers autres secteurs frappés par la pandémie.

Voici une liste d’exemples qui nous ont marqués : 

Au début de la pandémie, en raison du manque de lits d’hôpital, nous avons vu certains pays passer des soins hospitaliers aux soins à domicile. (1) Le Ayre Gran Hotel Colon, un hôtel quatre étoiles de 365 chambres situé dans le centre-ville de Madrid a été transformé en établissement médical pour traiter les patients présentant des cas légers de coronavirus. D’autres hôtels ont accueilli du personnel hospitalier exposé quotidiennement, ayant besoin d’un endroit sûr pour dormir à proximité de leur travail.

(2) La demande de produits de première nécessité ayant augmenté, Unilever a choisi de se focaliser sur ses marques d’aliments emballés, de nettoyants de surface et de produits d’hygiène personnelle au détriment d’autres produits, pour lesquels la demande avait diminué. L’explosion des achats en ligne et de la livraison à domicile a eu pour effet de repositionner non seulement les marques alimentaires, mais aussi les fabricants de produits d’hygiène personnelle.

Un autre exemple qui a affecté la vie quotidienne des gens et qui mérite d’être mentionné est celui des achats alimentaires. (3) Au début de la pandémie et pendant la période de confinement, la demande de services de transport de type taxi a chuté, mais s’est accompagnée d’une hausse de la demande de services de livraison à domicile. En effet, certaines personnes préféraient éviter tout contact avec le monde extérieur, tandis que d’autres étaient trop à risque pour pouvoir sortir.

Par conséquent, les entreprises de transport mondiales et locales ont adapté leur activité en conséquence pour privilégier les services de livraison.

(4) En raison de la pénurie de gel hydroalcoolique au début de la pandémie, les producteurs de spiritueux tels que Pernod Ricard, Diageo et Anheuser-Busch se sont mobilisés en mettant à disposition des stocks d’alcool permettant la fabrication de gel hydroalcoolique.

Dans la phase progressive, et à mesure que la société se familiarisait avec le virus, ses modes de propagation et ses effets, une nouvelle série de réactions a vu le jour.

(5) Après des années de scepticisme à l’égard de l’e-santé, nous sommes rapidement passés à la vitesse supérieure en adoptant les outils de soins virtuels et la téléconsultation. En effet, la crise sanitaire a eu l’avantage de permettre aux médecins et aux patients de se familiariser avec ces évolutions, ce qui aura pour conséquence d’augmenter l’accès universel aux soins, notamment pour les patients vivant dans des zones de déserts médicaux.

(6) Le secteur du divertissement a également beaucoup souffert de cette crise, mais certains ont su se réinventer et exploiter les opportunités qui se présentaient. C’est notamment le cas des organisateurs du festival du film de Vilnius en Lituanie.  Face à une quarantaine nationale, à la suspension des vols internationaux et à la fermeture des cinémas, l’aéroport international de Vilnius, le plus grand aéroport international de Lituanie, a été transformé en cinéma de plein air.

À mesure que les campagnes de vaccination ont été lancées à travers le monde et que la situation nous est devenue moins mystérieuse, des innovations étonnantes ont vu le jour, lesquelles continueront à soutenir le “nouveau normal”. Pour n’en citer que quelques-unes :

(7) La livraison d’équipements médicaux par drone réalisée par Zipline International Inc. est désormais possible aux États-Unis. Elle a permis la livraison sans contact de dispositifs de protection et autres dispositifs médicaux sur les campus de médecine de Novant Health. À l’aller comme au retour, les drones Zipline peuvent parcourir jusqu’à 160 km, atteindre une vitesse maximale de 130 km/h, quelles que soient les conditions météorologiques, et transporter jusqu’à 2 kg de marchandises.

(8) Si ce n’était pas déjà le cas, l’éducation et le transfert de connaissances dans le domaine de la médecine sont désormais un enjeu vital.

Les cliniciens les plus expérimentés doivent pouvoir former rapidement et quotidiennement leurs jeunes collègues. Toutefois, lorsque l’hôpital est saturé de patients, comme ce fut le cas pendant la crise de la COVID-19, rien de tout cela ne peut être fait en toute sécurité et avec efficacité.

La formation en face à face étant difficile, cette situation continue d’offrir d’excellentes opportunités visant à fournir des solutions sûres et accessibles pour former à de nouvelles méthodes de travail tout en assurant la sécurité des patients.

De son côté, le géant Microsoft s’est associé à l’Imperial College Healthcare NHS Trust afin de mettre à disposition le casque de réalité mixte HoloLens dans le cadre de la formation des médecins. Le système envoie un flux vidéo en direct sécurisé vers un écran d’ordinateur situé dans une pièce voisine, ce qui permet aux équipes de soins de suivre en direct tous les gestes du médecin. Le tout à une distance de sécurité.

Trois scénarios possibles qui auront une incidence sur le système de santé

La question de l’ère post-COVID, et de la date à laquelle la pandémie prendra fin, fait encore l’objet de nombreux débats. La revue internationale de recherche scientifique et technologique, Nature, envisage trois scénarios :

Le premier scénario proposé par les chercheurs est assez inquiétant. La vaccination ne conférant pas d’immunité durable, la société ne parviendra pas à maîtriser la pandémie et devra faire face à la persistance de maladies graves, associées à des taux d’infection élevés qui pourraient favoriser l’évolution du virus.

Un deuxième scénario, plus probable, est la transition vers une maladie épidémique saisonnière telle que la grippe. Des traitements efficaces qui empêchent la progression de la maladie (par exemple, des anticorps monoclonaux réduisant les hospitalisations et les décès de 70 à 85 %) pourraient réduire le taux de contamination à des niveaux équivalents, voire inférieurs, à ceux de la grippe.

Le troisième scénario est celui de la transition vers une maladie à caractère endémique (spécifique à une population ou à un pays particulier), à l’instar d’autres infections de type coronavirus et dont l’impact sur la santé sera bien moindre que celui de la grippe ou du SRAS-CoV-2. Cependant, les données restent encore limitées et il n’est donc pas encore possible de prédire en toute certitude si les nouvelles adaptations du SRAS-CoV-2 à l’homme vont augmenter ou diminuer.

La COVID-19 a démontré à la fois l’importance des initiatives, des innovations et de la coopération internationale dans la lutte contre ce fléau. Cela étant, les responsables de la santé mondiale devront rester vigilants et se préparer à affronter les événements à venir. Ils devront notamment se focaliser sur les soins préventifs et se tenir prêts à répondre à de nouveaux défis.

Ils devront également veiller à ce que le système soit restructuré de manière à ce que le plus grand nombre possible de patients puissent être traités à distance.

À cela s’ajoute aussi le besoin de mettre en place des systèmes de suivi et d’analyse de données fiables, et de maximiser l’efficacité opérationnelle en mettant à disposition des ressources flexibles.

Dans le prochain article, nous nous pencherons sur ce que le Design Thinking peut faire pour le design de service, pourquoi il est à prendre en compte dans le secteur de la santé, et quels avantages il pourrait apporter en cas de futures pandémies. Nous partagerons également des cas d’usages tirés d’autres domaines où le design de service joue un rôle clé, notamment dans l’amélioration des processus et de l’expérience client.  

La suite dans le prochain épisode !

REX : L’agilité à l’épreuve de la COVID-19

Le contexte Mars 2019 : cela ne fait que quelques mois que nous travaillons ensemble. Nous sommes une équipe composée de 6 développeurs présents sur un même plateau. Nous collaborons en SCRUM, et sommes encore en train d’adapter le système afin que ce dernier nous convienne. Ce dernier est relativement classique : nous disposons d’un […]

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Nous avons vu précédemment que la crise de la covid-19 a été un accélérateur de tendances. Avec l’évolution des modes de consommation de leurs clients, les entreprises n’ont pas d’autres choix que de s’adapter et donner la priorité à leur transformation digitale. La mise en place de solutions logicielles et d’outils agiles fait partie des indispensables pour bâtir une expérience client qui réponde efficacement à ces nouveaux usages.

Quelles sont ces solutions ? A quels besoins répondent-elles ? Comment les mettre en place ou encore quel peut-être leur impact sur votre organisation ? Des questions auxquelles répond ici Majdi M’Henni, Consultant Sénior e-commerce chez ekino. Interview.

Covid-19 : Quel avenir pour l’événementiel ? Part 2

Passer d’un événement physique à digital : les clés du succès  La révolution est en marche et la mise en place de tel événement demande certaines expertises. Quelles sont les clés pour passer d’un événement physique à un événement digital ? Fayçal Lardidi : Au niveau du digital, toute la partie d’administration système, toute la […]

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C’est dans cette dynamique que nous avons rencontré Fayçal Lardidi, Manager, spécialiste de l’événementiel pour nous parler des enjeux et des perspectives de ce secteur en pleine révolution. À travers cet entretien en 2 parties (la suite ici), Fayçal nous livre les secrets d’un événement digital à l’ère de la covid-19. 

Les impacts de la covid-19 sur le secteur de l’événementiel 

L’événementiel ne sera plus jamais comme avant. Quels sont les gros challenges auxquels fait face l’événementiel aujourd’hui ? 

Fayçal Lardidi : Disons que l’événementiel est arrivé à un point assez culminant en 2019 avec énormément d’événements et beaucoup de croissance, pour se retrouver comme tout le monde, totalement sidéré par l’arrivée de la covid-19 et du confinement. Confinement qui a subitement donné un coup d’arrêt net à tous les événements. 

S’adapter et se réinventer. De nombreuses organisations l’ont bien compris et pris les mesures nécessaires pour digitaliser leurs événements. Mais ce nouveau modèle n’a pas été si facile qu’on ne le pense. Les organisations ont dû faire face à plusieurs défis. 

  • « Un des autres enjeux importants était de rendre le même effet “wow” mais en digital. »

Fayçal Lardidi : Il y a plusieurs challenges. Tout d’abord, un événement se monte vraiment sur le terrain, pour accueillir des gens en physique. Les ressorts pour capter l’attention au niveau du terrain sont assez classiques donc les professionnels de l’événementiel ont des habitudes. Et tout d’un coup, la question qui se pose est : “Vais-je pouvoir maintenir le même niveau de tension, le même niveau de captation de mon audience en étant à distance ?” tout en sachant que le digital est un univers qui leur est totalement inconnu. 

Un des autres enjeux importants était de rendre le même effet “wow” mais en digital : Comment maintenir un niveau de qualité pour faire passer les messages de mon client ? Comment accueillir correctement les gens ? Et surtout comment faire pour que le take out soit vraiment retenu ? Comment faire maintenant que je n’ai plus la possibilité d’accueillir les gens ? Tout ça a donné lieu à diverses expérimentations et le métier est en train d’arriver à maturité par rapport à toutes les tentatives qui ont été faites lors du 1er confinement. 

Une situation propice à l’émergence du digital 

Comment le digital permet de faire face à ces challenges ? 

Fayçal Lardidi : Avant, dans un événement, tu avais un lieu, tu étais bloqué sur une capacité d’accueil, et tu déroulais ton événement par rapport à cette capacité d’accueil. Tu animais cet événement sur une population bien précise. En digital, cette barrière explose. Tu peux désormais t’adresser à qui tu veux, soit au même nombre de personnes, soit tu profites du fait que le digital puisse accueillir plus de personnes, différentes populations, à différents moments. On se retrouve donc avec une multitude de possibilités. Le digital qui va permettre une croissance exponentielle des possibilités d’événements. 

  • « Tout part du storytelling. Le point commun entre le digital et le physique, c’est qu’on raconte quelque chose. On raconte l’histoire d’une marque. »

On n’est plus sur des événements aux typologies bien précises, mais sur des événements qui sont hybrides. Qui dit hybride, dit multiplication des possibilités. C’est vraiment la force du digital. Le digital est là pour enrichir un événement physique, et faire passer un message. Il n’est pas là pour se substituer au message. Il faut vraiment positionner le digital là où il doit être, comme quelque chose qui va permettre d’amplifier l’écho de son événement, changer sa nature. L’événementiel devient un métier hybride où il faudra, à la fois, réussir à marquer les esprits avec un événement physique, mais aussi qui – fort de ses expériences qui sont en train de se démultiplier – va pouvoir être enrichi par le digital. 

L’événementiel à l’heure de la covid-19 par Fayçal Lardidi

Avec l’arrivée de la covid-19, le monde de l’événementiel a été totalement bouleversé. Chaque année en France, 380 000 événements réunissent près de 77 millions de personnes générant un chiffre d’affaires de 34,5 milliards d’euros. C’est donc un pan important de l’économie française qui a été mis à l’arrêt. Depuis plus d’un an, les professionnels […]

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De nombreuses entreprises sont aujourd’hui prisonnières d’une infrastructure digitale obsolète. La transformation digitale d’un site web qui date de quelques années et qui ne correspond pas à votre vision actuelle de l’entreprise, demande à la fois de l’argent, du temps et, soyons honnêtes, un comité de direction favorable à un certain niveau de risque.

Mais pour réussir ce changement digital, il faut d’abord avoir une vision qui inclut une utilisation de l’environnement numérique à son maximum. Cela ne signifie pas que votre entreprise doit être entièrement gérée en ligne, mais qu’elle doit fonctionner de manière transparente, en corrélation avec la partie hors ligne, afin que les deux – en ligne et hors ligne – puissent exploiter de ce que l’autre apporte au projet.

Toutefois, les entreprises qui, il y a un an, disposaient d’un site web obsolète, se retrouvent aujourd’hui avec un double problème : il ne s’agit pas seulement de mettre à jour votre infrastructure numérique, il faudra également adapter votre stratégie commerciale (digitale) afin qu’elle soit mieux adaptée au changement de comportement des consommateurs qui s’est intensifié avec le confinement lié à la COVID. Dans cet article, on vous parle des nouvelles attentes des consommateurs, du fossé émotionnel, et des solutions pour opérer votre transformation digitale malgré la COVID-19.

Le comportement des consommateurs évolue

Au cours des dernières années, nous avons constaté un changement de comportement des consommateurs qui a été accentué avec le confinement. Le commerce en ligne (total biens hors services) a d’ailleurs généré 44,5 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année 2020. Soit une hausse de 13% par rapport au premier semestre de l’année 2019 (baromètre e-commerce sept.20 Kantar).

Cependant, non seulement nos habitudes d’achat et de consommation ont changé, mais elles ont également modifié notre perception des marques et notre attachement émotionnel à celles-ci. Cela a un impact sur l’intégralité du parcours client et peut avoir un impact positif ou négatif sur les utilisateurs qui achètent ou utilisent un service.

Les récentes études prosumers de BETC Fullsix nous montrent que les consommateurs sont partagés entre deux sentiments précis mais presque opposés. D’une part, le choix de certains repose sur la recherche d’une prise de position forte des marques, tandis que d’autres recherchent une attitude plus légère de leur part. Laissez-moi vous expliquer !

Engagement VS légèreté

Nous constatons que les consommateurs sont de plus en plus nombreux à demander aux marques de faire preuve de transparence et se montrer plus responsables de leurs valeurs, pratiques et produits. Les consommateurs veulent que les marques soient une source fiable de produits et d’informations, pour qu’en retour elles leur permettent de faire les bons choix en fonction de leur mode de vie.

Nous l’avons constaté chez nos clients du secteur de l’Hygiène individuelle (“Informez-moi de la meilleure façon de protéger ma maison et mes proches des germes”) et l’Épicerie (“Je veux être rassuré sur la qualité et la salubrité de vos produits”).

Nous constatons également qu’un nombre tout aussi important de consommateurs se détachent de ce même sentiment de responsabilité et se tournent vers des marques avec un ton plus léger à l’instar de TikTok, Buzzfeed, ou Apple qui a modifié son marketing pour le rendre plus divertissant avec les publicités #appleatwork. Cela ne veut pas dire que ces marques ne se soucient pas de leur image. Elles choisissent plutôt d’établir un lien avec le consommateur à un niveau émotionnel différent, ce qui lui permet de ne pas se sentir coupable de ses choix.

Le fossé émotionnel

Pour les entreprises, cela signifie que les comportements des utilisateurs, et donc leurs besoins, ont changé en quelques années, voire quelques mois. Si en tant qu’entreprise, vous n’avez pas encore répondu à ces nouveaux besoins, un fossé émotionnel s’est peut-être créé entre vos utilisateurs et les services digitaux que vous leur fournissez. En revanche, si votre infrastructure ou vos services digitaux étaient obsolètes au départ, ce changement de comportement a sans doute creusé davantage ce fossé.

Comment y remédier ?

Qui dit changement dit aussi opportunités. Si vos performances ont chuté – en ligne ou hors ligne – ou si vous cherchez à réorganiser votre infrastructure digitale pour la mettre simplement à jour, il existe des éléments que vous pouvez mettre en place pour que le changement numérique soit durable.

1. Collectez les données

Analyser les données de l’année passée permettrait de comprendre l’accélération du changement de comportement des consommateurs : il pourra être possible d’identifier les comportements pré-confinement et ceux pendant le confinement afin d’établir une tendance comportementale pour les prochaines années.

Examiner vos analyses et toutes les autres données disponibles en ligne (et hors ligne) est plus que jamais important pour comprendre comment vos utilisateurs ont changé de comportement au cours des derniers mois et comment vous pouvez adapter votre offre de services digitaux pour en maximiser le succès.

2. Créer une vision fondée sur des données concrètes

Créez des hypothèses pour votre vision future ou votre changement digital en vous basant sur les données recueillies auprès des utilisateurs. Avec des baisses ou des pics de performance, et la base de référence de l’utilisation ou du comportement passé et actuel, il est plus facile d’identifier les points faibles, les lacunes, les domaines d’opportunité et les besoins commerciaux actuels. Ces éléments peuvent aider à créer un cheminement futur fondé sur des preuves pour votre entreprise.

3. Test & Learn

Ce changement de comportement et l’évolution actuelle de l’attitude des utilisateurs constituent une bonne occasion de créer un environnement dans lequel les entreprises peuvent tester et apprendre de ces hypothèses avant de concrétiser leur vision. Une fois que vous avez établi une base de référence (idéalement passée et actuelle) et qu’il existe une hypothèse sur ce que pourrait être la future courbe de comportement, créez un environnement de travail flexible qui vous permettra de tester votre hypothèse et d’apprendre.

Maintenant ou jamais !

Il peut vous sembler contre-productif d’investir dans la transformation digitale si votre entreprise est peu performante. Mais si vous ne prenez pas en compte les besoins évolutifs de vos utilisateurs, il est probable que ces performances ne s’améliorent pas.

En vous attaquant au changement digital dès maintenant, vous pourrez affiner la vision de votre entreprise et définir une nouvelle trajectoire pour l’avenir. Mais surtout, vous pourrez créer un environnement facilement adaptable à des changements de comportement plus fréquents. Ainsi, vous réduirez les risques liés à la transformation digitale de votre entreprise et la protégerez pour l’avenir. Résultat : votre entreprise continue à évoluer en fonction des besoins de vos utilisateurs et vous maintenez des performances continues.

3 étapes pour une expérience client agile post-COVID-19

Après plusieurs mois à vivre avec la COVID, nous sommes nombreux à nous être habitués à un nouveau normal, affectant divers aspects de notre vie : notre manière de travailler, d’interagir avec l’espace et les gens qui nous entourent, ainsi que la construction d’un avenir incertain. De la même manière, beaucoup d’entreprises ont été touchées […]

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