Green IT Archives - Ekino FR

La transformation numérique, tout en étant moteur de l’innovation et de la croissance économique mondiale, suscite aujourd’hui de nombreuses préoccupations face à la crise environnementale que nous traversons.

Selon une étude de GreenIT, en 2020, l’empreinte numérique française représentait 3,2% des émissions de gaz à effet de serre du pays et 6,2% de sa consommation d’énergie primaire. Et si nous ne changeons rien ou trop peu, le numérique devrait compter pour 5,6% des émissions de gaz à effet de serre de l’humanité en 2025 (contre 2,2% en 2010).

Toutefois, si la digitalisation mondiale semble conduire à des modèles de croissance qui risquent de compromettre la préservation de nos écosystèmes, il ne tient qu’à nous de l’accompagner dans nos défis écologiques.

Le mouvement est bien enclenché, tant nos responsables politiques que les entreprises individuelles prennent conscience des opportunités et des enjeux de la digitalisation pour la protection de l’environnement. La France a notamment gagné 4 places dans le classement de l’OCDE en seulement 4 ans, et serait à présent le 3ème pays le plus engagé en matière de RSE après la Suède et la Finlande.

Pour participer à cette dynamique locale, nationale et européenne, chaque entreprise a son rôle à prendre, sa part à construire. Chez ekino, en tant qu’accélérateur de la transformation numérique, nous nous estimons en devoir de progresser dans ce sens, et c’est là l’une des priorités de notre engagement RSE.

En 2020, il nous a semblé plus que jamais nécessaire de nous concentrer sur notre impact environnemental. Dans le même temps, une dynamique de groupe avait été lancée par HAVAS à laquelle nous avons souhaité participer afin de renforcer l’impact collectif, et cette même année, ekino a été certifié ISO14001

En quoi consiste la certification ISO14001?

Dans tout secteur, les entreprises, quelle que soit leur taille, ont besoin d’outils pour gérer leur impact environnemental. 

C’est ainsi que la norme ISO14001 œuvre pour la durabilité. En assurant la maîtrise des impacts environnementaux de l’entreprise, elle s’inscrit dans un processus d’amélioration durable et continue ; c’est ce que l’on appelle un système de management environnemental (SME).

Qu’est-ce qu’un système de management environnemental (SME) global ?

Un SME est un ensemble de procédures, allant de la gestion des déchets de l’entreprise à la mise en œuvre de projets, en passant par exemple par la sensibilisation des équipes aux bonnes pratiques et aux actions éco-responsables. En veillant à ce que l’entreprise se conforme aux mesures et critères d’amélioration, la certification devrait permettre aux entreprises de suivre et réduire leur empreinte environnementale tout en maintenant leur efficacité opérationnelle.

Certification ISO 14001 : notre retour d’expérience.

La mise en place d’un système de management environnemental repose sur deux composantes :

La réglementation : S’assurer que nous appliquons correctement toute législation liée à l’impact environnemental et applicable à notre secteur d’activité.

Nos propres initiatives : Au-delà de la réglementation, il s’agit de s’interroger sur son activité, sa façon de faire et d’interagir avec ses parties prenantes afin d’identifier de nouveaux vecteurs à fort impact écologique. 

La certification ISO14001, en imposant un cadre, des échanges et une certaine exigence, nous a permis d’accélérer la dynamique lancée au sein des équipes et de mobiliser celles-ci autour d’un objectif commun mesurable et auditable. Cette démarche nous a permis d’aligner les différents acteurs internes, mais aussi de communiquer nos engagements auprès de nos clients et partenaires.

Engagement au sein du groupe :

Obligations de conformité et engagement avec les parties prenantes

Amélioration de la gestion d’énergie et de déchet et maîtrise des consommations de ressources

Réduction de l’empreinte carbone de nos collaborateurs.

Pour nos clients et partenaires :

Réduction des émissions de gaz à effet de serre de nos projets

Promotion des éco-campagnes, des éco-projets et sensibilisation des collaborateurs

Campagnes pro bono pour aider à sensibiliser l’opinion publique et accélérer la transition écologique.

Les 4 étapes de mise en œuvre de notre SME :

Analyse et conformité aux réglementations ISO14001

Dans un premier temps, un rapport de conformité à la réglementation a été élaboré afin de constituer une base de données réglementaire et identifier les points à améliorer.

Mené par 5 employés d’ekino et un consultant externe spécialisé dans le conseil environnemental, ce projet continu d’analyse et de rapport est toujours en vigueur depuis 2020. De nouvelles réglementations sont étudiées tous les mois afin d’identifier de futurs axes d’amélioration.

Plan d’action écoresponsable

Après avoir identifié les critères d’amélioration, un plan d’action a été rédigé, incluant les différents domaines environnementaux (énergie, GES, gestion des déchets, etc.) et les différentes parties prenantes (internes et externes). Le plan contient une liste de 32 actions, chacune accompagnée d’un indicateur, d’un délai, de l’objectif et du périmètre concerné, ainsi que des ressources nécessaires pour les réaliser. Alors que le plan s’étend jusqu’en 2024, nous continuons à l’alimenter et à répondre de manière itérative aux objectifs fixés. 

Sensibiliser les employés aux éco-gestes

Lorsqu’une telle initiative est lancée, le succès de sa mise en œuvre repose en grande partie sur la sensibilisation, où l’on s’assure que tous les employés de l’entreprise s’engagent à mettre en pratique les actions collectives mises en place. Au-delà des éco-gestes, il s’agissait alors d’insuffler un état d’esprit partagé par l’ensemble de l’entreprise.

Nos éco campagnes & éco projets

Le cadre de notre SME couvre à la fois l’impact environnemental de nos locaux, mais aussi celui de nos projets, notamment auprès de nos clients et dans l’impact des produits et services que nous réalisons.

Il était essentiel pour nous de travailler sur le second aspect. Nous avons donc mis en place des équipes de travail pour uniformiser les bonnes pratiques au sein de nos différents métiers. Pour le pôle design, par exemple, une liste de pratiques a été établie comprenant des actions telles que : privilégier un design simple, épuré, ou encore, privilégier une approche mobile first, ou à défaut, RESS. 

Pour les postes techniques, il s’agissait d’actions écoresponsables telles que : générer un cache pour limiter le trafic réseau, limiter l’utilisation de plugins et créer une architecture applicative modulaire, ou privilégier les pages statiques quand c’est possible.

Résultat : une liste de 18 pratiques a été établie en fonction de chaque métier (Design, Data, Front, Back, etc.), et un référent a également été désigné pour chaque métier afin de s’assurer que son équipe soit en phase avec les pratiques.

Au-delà du socle réglementaire

Il n’y a pas de secret, la réglementation est le levier le plus efficace pour accélérer la transformation des entreprises en matière de RSE. Lorsqu’une dynamique est régulée, elle est amplifiée et son impact multiplié.

Mais si la dynamique d’engagement n’était pas descendante ? Et si elle ne dépendait pas uniquement de la réglementation ?

Au cours de notre démarche, nous avons constaté que de nombreuses optimisations techniques correspondaient également à des optimisations écologiques, et de facto, étaient déjà pratiquées par nos équipes. Cela a déclenché une réflexion collective, notamment parce que nous estimions avoir l’expertise technique nécessaire pour améliorer les performances écologiques de nos projets. 

Qu’il s’agisse d’alléger un site, de limiter le nombre de requêtes http, de choisir un format de données adapté, etc. ; ces pratiques correspondent également à des éco-optimisations, et étaient déjà en vigueur au sein de nos équipes afin de permettre une meilleure qualité technique.

Quels autres types d’actions techniques pouvons-nous mettre en place pour améliorer notre impact ? Comment mesurer l’impact écologique et social de nos projets ? Et jusqu’où pouvons-nous aller dans une logique d’éco-optimisation sans réduire la qualité de nos produits et services ?

Le niveau d’implication en matière sociale et environnementale ne peut se baser uniquement sur ce qui est imposé. D’autant plus que les secteurs des nouvelles technologies ne figurent pas dans la liste des secteurs les plus réglementés. Il est donc essentiel d’aller au-delà pour répondre collectivement aux objectifs de développement durable des Nations Unies.

La certification ISO14001 : le point de départ vers un engagement durable?

Obtenir la certification ISO 14001 était un impératif compte tenu de notre ambition et maturité dans ce domaine, mais aussi pour encourager nos partenaires, clients et l’écosystème numérique à faire de même. Si la certification nous a fourni une forme d’orientation, elle a surtout agi comme une première impulsion, générant par la suite une réflexion profonde et globale.

Cela nous a permis d’amorcer une dynamique parallèle à celle de la réglementation : la responsabilité dans l’exercice de nos métiers.

Les solutions que nous avons décidé d’apporter sont à la fois itératives et collaboratives, et elles ne cesseront d’évoluer dans le temps ; l’objectif étant de faire évoluer notre SME en permanence et d’étendre notre ambition à l’ensemble de notre activité et de nos clients.

Bien sûr, le chemin est encore long, là où l’unification de l’activité humaine, de l’environnement et du numérique constitue probablement l’un des plus grands défis actuels. Il ne s’agit pas d’adopter un point de vue idéaliste, mais d’exploiter toutes opportunités pour faire de la transformation numérique un auxiliaire de la révolution écologique, et non un obstacle.

Communiqué de presse : La Fondation Concorde, Bpifrance et Havas Blockchain présentent le rapport : « La Blockchain, une opportunité pour l’Europe – Pourquoi la zone euro ne doit pas rater la seconde révolution d’internet »

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Analyse de l’impact écologique des applications décentralisées

L’impact environnemental des applications numériques est de plus en plus important, et les entreprises comme les utilisateurs font de plus en plus attention à ce critère dans le choix de leurs outils et infrastructures. Dans ce contexte, il est naturel de prendre en compte cet aspect aussi dans les stratégies d’innovation, et de se poser la question de l’impact des technologies émergentes dans une politique GreenIT. Depuis 2017, de nombreux articles de presse et étude ont tenté de quantifier l’impact environnemental des cryptomonnaies telle que Bitcoin, et des technologies blockchain en général, annonçant une consommation énergétique démesurée, qui risquerait de faire exploser notre empreinte carbone. Mais qu’en est-il réellement ? Et comment une architecture distribuée ou décentralisée se compare-t-elle aux architectures digitales plus classiques ?

Après une explication succincte des principes de fonctionnement des blockchains publiques, et de leurs algorithmes de sécurisation, nous allons analyser l’impact théorique du déploiement d’un nouveau service selon les différents types d’architecture.

L’impact environnemental mésestimé de Bitcoin

Il s’agit ici d’un sujet qui a de nombreuses fois défrayé la chronique. Or, pour la plupart, ces articles sont basés sur des informations qui ont été mal interprétées. Effectivement, Bitcoin, tout comme les autres cryptomonnaies basées sur l’algorithme de consensus de preuve de travail (Proof of Work), utilise de l’énergie pour sécuriser le réseau. Cependant, les calculs que l’on retrouve le plus souvent adressent une consommation par transaction, ce qui est mal comprendre le fonctionnement de ces protocoles. En effet, la consommation énergétique est décorrélée du nombre de transactions. Elle est cependant corrélée au niveau de sécurité du réseau. Plus la consommation énergétique est importante, plus le réseau est sécurisé. Cependant une augmentation du nombre de transactions sur le réseau n’entraînera pas une augmentation de la consommation énergétique. Ainsi, utiliser le réseau Bitcoin (ou un autre réseau blockchain publique basé sur un algorithme de preuve de travail) ne lui fera pas consommer plus ou moins d’énergie.

Un autre aspect souvent mésestimé est le lien entre consommation énergétique et impact environnemental. Il faut alors se poser la question de la source d’énergie utilisée pour le minage nécessaire à la sécurisation des réseaux publics. La dernière étude effectuée à ce sujet (décembre 2019) estime à 73% la part d’énergie renouvelable dans le minage de Bitcoin. La principale raison qui explique ce chiffre est économique: les mineurs, pour maximiser leurs marges, recherchent l’énergie la moins chère. Celle-ci est le plus souvent l’énergie produite en surplus, et non stockable. Or, contrairement aux énergies fossiles, les énergies renouvelables sont produites qu’on le veuille ou non, et très difficiles à stocker. Ainsi, beaucoup de fermes de minage se sont installées à proximité de sources de production renouvelables, et fonctionnent majoritairement lorsque la centrale produit en surplus. La consommation d’énergie ne fait bien entendu pas tout l’impact, il faut par ailleurs prendre en compte l’impact de la production du matériel, malheureusement nous n’avons à ce jour pas de donnée à ce sujet.

L’impact Green IT diffère selon les typologies d’architecture

Pour ce comparatif, nous allons partir du principe que notre besoin fonctionnel puisse se réaliser indifféremment sur une infrastructure digitale classique, un protocole de blockchain publique, ou bien une blockchain permissionnée/privée. Dans les faits, ce type de projet n’existe pas réellement : le besoin détermine l’architecture, et les projets blockchain ont presque toujours une part de services hébergés plus classiquement. Cependant cela simplifie le comparatif. Nous allons mesurer l’impact du déploiement d’un nouveau projet sur ces différents types d’infrastructure : le nombre de serveurs à déployer, s’il est nécessaire de prévoir une puissance de calcul / mémoire vive élevée, ou encore l’espace de stockage nécessaire.

1. Application déployée sur une architecture digitale “classique”

Plusieurs options s’offrent ici à nous : déployer sur une infrastructure existante, sur de nouveaux serveurs (physiques ou machines virtuelles), ou encore sur le cloud (serverless, on demand instances, …). Les impacts ne seront pas les mêmes selon le choix effectué, et ce choix dépendra du besoin fonctionnel et du contexte de réalisation du projet, mais dans tous les cas, nous aurons besoin d’ajouter des ressources (espace de stockage, I/O réseau, puissance de calcul …), que l’impact soit direct ou indirect.

2. Application déployée sur une blockchain “publique”

Dans le cadre d’une application déployée sur une blockchain publique, si celle-ci est totalement décentralisée, il s’agira alors uniquement d’utiliser le réseau existant. De facto, il n’est pas nécessaire de déployer de nouveaux serveurs.

Cependant, les bonnes pratiques de sécurité vont la plupart du temps nous pousser à au moins déployer un nœud qui nous permettra d’augmenter la sécurité et la résilience de notre application, en vérifiant les transactions passant dans la blockchain. Un nœud ne requiert que peu de puissance de calcul, des I/O réseau importantes pour son initialisation, mais plus réduites par la suite, et surtout un espace de stockage assez conséquent (prévoir ~300Go pour Bitcoin, plus pour Ethereum).

3. Application déployée sur une blockchain “permissionnée”

Concernant les blockchains permissionnées, il sera nécessaire de déployer un nœud par acteur / organisation qui doit interagir avec l’application. Les protocoles de blockchains permissionnées utilisent des algorithmes de consensus différents de la preuve de travail, réduisant le besoin d’une puissance de calcul élevé, cependant l’application reste exécutée sur les nœuds, impliquant un certain besoin de puissance de calcul.

Il n’est là aussi pas nécessaire de stocker les données d’utilisateurs externes, mais uniquement les données qui seront utiles à l’application déployée. Ces données sont répliquées pour chaque utilisateur. Enfin, la synchronisation de ces données nécessite là aussi des I/O réseau.

: impact significatif

ε : impact négligeable

n : nombre d’acteurs de la solution

L’analyse présentée ci-dessus dépend de nombreux paramètres, et ne prétend pas être une vérité universelle, plutôt une tendance. Il s’agira d’analyser en détail les options et les impacts selon le besoin, et le contexte de réalisation de l’application. Cependant on se rend compte qu’étant donné qu’utiliser un protocole de blockchain publique n’induit pas d’augmenter les ressources consommées par le réseau (celles-ci étant consommées quoiqu’il en soit), l’impact direct GreenIT est négligeable, d’autant qu’il est possible de ne pas utiliser son propre nœud dans certains cas. Cela devient moins vrai dans le cadre de blockchains permissionnées, puisqu’il s’agira alors de déployer la solution chez l’ensemble des acteurs qui la portent.

De nombreuses optimisations encore à venir

Les technologies blockchain restent encore assez récentes, et de nombreuses optimisations sont en cours de développement qui permettront de réduire encore l’impact GreenIT. On peut parler par exemple des solutions de “niveau 2”, surcouches aux protocoles de base, qui permettent de réduire l’usage de la couche sous-jacente. Ou aussi d’autres algorithmes de consensus, telle que la preuve d’enjeu utilisée par le protocole Tezos et en cours de développement pour la version 2 d’Ethereum, qui ne dépend plus de la puissance de calcul pour sécuriser le registre des transactions.

L’impact GreenIT des technologies blockchain est donc probablement moins fort que ce que l’on aurait pu penser aux premiers abords, bien qu’il faille sans doute y regarder de plus près dans le cas de blockchains permissionnées. N’oublions cependant pas que les technologies blockchain ne sont utiles que pour certains projets, la comparaison n’a donc que rarement lieu d’être.

Ce texte est signé par Hugo Briand, Lead Blockchain chez Ekino et ne reflète pas nécessairement l’opinion de Cryptonews.

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