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Investir dans l’upskilling : Quels sont les enjeux ?

Le déficit de compétences

Si les technologies créent une infinité de nouvelles opportunités de croissance et de compétitivité sur les marchés, l’upskilling répond avant tout à une pénurie mondiale de compétences, tant en interne que sur le marché de l’emploi. En effet, selon le « Global CEO Survey, » une étude de PwC , 41 % des dirigeants français analysent le déficit de compétences comme un frein à la croissance.

Une entreprise compétitive doit aujourd’hui disposer d’un capital humain capable de se moderniser dans le temps afin d’exploiter les technologies et anticiper les menaces qui planent sur la durabilité des compétences et des outils en vigueur. 

Ce phénomène de pénurie est particulièrement visible au niveau des expertises technologiques et informatiques, où l’on constate une forte demande pour des formations aux compétences et outils techniques.

Les coûts de rotation

Ce décalage entre les postes vacants nécessitant de nouvelles compétences et le nombre de profils qualifiés pour les occuper se répercute également sur les budgets, entraînant des coûts de rotation de plus en plus élevés. Les chiffres sont d’autant plus importants dans les secteurs du commerce et des nouvelles technologies, où le remplacement d’un employé hautement qualifié peut coûter jusqu’à 300 % de son salaire annuel. 

En cherchant à capitaliser sur les effectifs actuels, une démarche d’upskilling bien ciblée vient également s’inscrire dans une logique d’optimisation des ressources humaines, et donc de rentabilité. Bien qu’un investissement initial soit nécessaire, celui-ci est bien inférieur aux coûts induits par la rotation de postes techniques, et sa valeur ne fait que se renforcer au fil du temps.

La Crise COVID-19

Si les raisons évoquées ci-dessus ont incité de nombreuses entreprises à mettre en œuvre des programmes d’upskilling ces dernières années, la crise sanitaire n’a fait que renforcer le phénomène. Les marchés étant en transition entre la reprise et le renouveau, la volatilité et l’incertitude sont désormais monnaie courante pour tous. Et tout porte à croire que la situation risque de perdurer, les entreprises doivent donc investir dès maintenant dans la formation de leurs équipes afin de sortir plus fortes de la crise.

C’est bien là que réside le véritable avantage concurrentiel; dans la capacité d’une entreprise à se développer, c’est-à-dire à renforcer les compétences de ses employés, indépendamment du contexte.

Comment mettre en place un programme de montée en compétence ?

Sans grande surprise, le mouvement a déjà été lancé chez de nombreuses entreprises. Le géant du commerce en ligne Amazon a notamment annoncé en 2019 un engagement de plus de 700 millions de dollars dans son programme Upskilling 2025, visant à développer les compétences de ses employés. Si les entreprises françaises sont bien conscientes de l’enjeu, certaines peinent encore à mettre en place des initiatives d’upskilling efficaces au service de leur activité.

Toujours selon l’étude « Global CEO Survey » de PwC, 26% des dirigeants français estiment qu’ils manquent de ressources (temps, budget, personnes et connaissances) pour mener à bien des programmes d’upskilling, tandis que 12% ne savent pas de quelles compétences ils auront besoin demain.

Personne ne peut prédire avec certitude quelles seront les compétences et outils qui viendront révolutionner leur secteur d’activité dans les années à venir, et dans quelle proportion. Néanmoins, un certain nombre de critères reste à prendre en compte afin d’exploiter au mieux un programme d’upskilling.

La stratégie de votre entreprise

Les initiatives de formation sur des compétences nouvelles sont généralement soutenues par des entreprises ayant une vision long-terme, qui ont réfléchi en profondeur aux éléments commerciaux et sociaux qui participent à la croissance de leur région, pays ou secteur. Investir dans les compétences de son personnel, c’est préparer ses collaborateurs à occuper les futurs postes moteurs de l’activité de demain, et ainsi pérenniser une vision et un investissement stratégique à long terme.

Vos besoins VS vos ressources

Une analyse approfondie est nécessaire pour comprendre ce dont vous avez réellement besoin et sur quelles compétences, ou métiers, vous devez investir. Cela implique une réflexion d’ensemble dans le cadre d’une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC), et dont le but est d’adapter les ressources humaines dans la conduite du changement.

Flexibilité et adaptation

Outre les compétences visées selon son secteur, vous devez également vous interroger sur votre mode de fonctionnement. Pour qu’un programme d’upskilling soit efficace, il convient de le déployer au sein d’une infrastructure qui favorise une culture d’apprentissage axée sur l’agilité, l’innovation et l’intelligence collective.

Pour assurer une réelle montée en compétences, cela nécessite également un encadrement adapté aux participants. S’il n’existe pas de solution unique pour toutes entreprises, il est nécessaire de se tourner vers des formations dont la pédagogie est adaptée aux métiers et aux secteurs concernés. C’est dans ce sens que notre organisme de formation ekino.U souhaite accompagner les entreprises. Qu’il s’agisse d’une approche transversale visant l’ensemble de l’entreprise, ou en vue d’un besoin métier spécifique, nos formateurs veillent à concevoir des parcours adaptés aux enjeux du client.

Retour d’expérience : Formation d’équipes client sur Typescript

Dans un monde du développement web en perpétuelle évolution, les tendances vont et viennent et ne sont pas toujours entièrement en phase avec les pratiques en place, d’où la nécessité de former et faire évoluer ses collaborateurs en permanence. C’est d’ailleurs ainsi qu’est née notre formation sur le langage de programmation Typescript. A cette époque, notre client, acteur français de la VOD, avait pris la décision de migrer vers Typescript et se devait donc de mettre ses équipes à niveau sur cette technologie. En tant qu’organisme de formation agréé avec un historique de réalisations fructueuses pour le groupe, ekino a été sollicité afin d’accompagner les équipes client dans cette démarche.

Typescript est un langage de programmation de plus en plus présent dans l’écosystème technologique, et un excellent exemple des innovations qui appellent à l’upskilling. Sa capacité à gérer de gros projets explique en partie son succès actuel, mais la polyvalence et compatibilité de Typescript en font également une solution qui s’inscrit dans la durée.

Déroulement de la formation

Dans un premier temps, nous avons interrogé le client pour identifier les besoins techniques et le champ d’application recherché. L’équipe client ainsi que son responsable ont alors été interrogés par nos consultants formation en vue de cadrer le projet et répondre aux éventuelles interrogations. Auteurs des formations dispensées, nos experts techniques ont ensuite conçu un parcours sur mesure selon les spécifications du client et tout autre critère identifié lors des entretiens.

En s’appuyant sur son expérience Typescript dans le cadre de multiples projets, Aude Planchamp, auteure de la formation, avait à cœur de transmettre ses connaissances. Son approche se concentre sur les cas concrets sur lesquels elle a travaillé et des solutions pragmatiques issues de son expérience opérationnelle.

Avec un suivi et une évaluation continue via des travaux pratiques individuels et collectifs, les participants ont bénéficié d’un apprentissage actif et adapté à la fois aux besoins de l’équipe mais aussi en fonction de chaque individu, de son niveau d’expertise et de son poste. 

Internaliser les compétences via la transmission

Lorsque de nouvelles compétences sont acquises à l’issue d’une formation, l’intérêt est de pouvoir les restituer au sein de l’entreprise et ainsi favoriser le partage de connaissances. Comme nous l’avons évoqué, la culture de l’entreprise y est pour beaucoup à cet égard. Forte de son expertise dans de nombreux domaines, notre agence a toujours voulu favoriser une culture d’échange et d’apprentissage. Et si nos experts formateurs sont aujourd’hui fiers de transmettre ce qu’ils ont appris au fil de leurs projets, cette vision va au-delà de nos formations et s’étend sur l’ensemble du groupe ekino. Le junior est coaché par le confirmé, le confirmé par le senior, et c’est ainsi que nos équipes enrichissent constamment leurs propres connaissances. Quel que soit le métier, le niveau d’expertise ou d’expérience, ce système d’encadrement permet une transmission continue. Cela fait partie de notre ADN, et nous a naturellement conduit à la création notre propre organisme de formation : ekino.U.

ERP progiciel ou développement spécifique : que choisir pour votre entreprise ?

Quels sont les critères influant sur le choix d’un ERP ? Comme pour tout projet – le point de départ est de formaliser le besoin. Dans le cadre de la mise en œuvre ou de la refonte d’un système ERP, cette formalisation revêt une importance toute particulière étant donné la position centrale que joue ce […]

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Les clés du succès d’une stratégie Direct to Consumer (D2C)

D’après la FEVAD (Fédération e-commerce et vente à distance), en 20 ans, le chiffre d’affaires du e-commerce a été multiplié par 100.

C’est aujourd’hui un fait : la pandémie a été un puissant vecteur de consommation à distance. De nombreuses entreprises, particulièrement dans les secteurs de la beauté et du luxe, misent de plus en plus sur leur accélération numérique depuis. D’après Forrester, plus de 50% des ventes d’ordinateurs et d’électronique grand public et environ 33% des ventes de vêtements, de chaussures et d’accessoires seront réalisées sur des plateformes e-commerces. 

Dans quelles mesures le D2C se présente-t-il comme une solution et une stratégie efficace pour adresser les nouveaux besoins des consommateurs ?

Nous avons rencontré Orianne Trouillet, Head of Experience & Service Design à ekino pour répondre aux questions que se posent de nombreux secteurs d’activités dans leur accélération numérique. Définition précise, technicité et angle d’attaque, Orianne nous confie les clés du succès d’une stratégie D2C. 

  • « Aujourd’hui maîtriser la donnée est un enjeu fondamental pour mieux connaître ses clients, pour mieux personnaliser les contenus et l’information »

Le “Direct to Consumer” ou D2C pour les intimes permet aux entreprises de s’adresser directement à leurs consommateurs. Si cette dimension du “direct” caractérise fortement le D2C, c’est aussi parce que toute la réflexion stratégique repose sur cette notion : 

Orianne : Être en contact direct avec le client, c’est le fidéliser et c’est également plus de réactivité dans la stratégie marketing. Il y a une maîtrise de son image de marque liée à une meilleure maîtrise du timing et de la feuille de route : proposer, tester, ajuster plus vite grâce à ce lien direct avec les consommateurs.

Comment le D2C permet-il cet ajustement rapide ? 

Orianne : Un des aspects importants du D2C réside dans le fait d’être propriétaire de la donnée. Aujourd’hui maîtriser la donnée est un enjeu fondamental pour mieux connaître ses clients, pour mieux personnaliser les contenus et l’information. En D2C, on ne dépend pas d’un tiers pour pouvoir utiliser cette donnée et c’est un avantage considérable.. 

  • « Être en capacité de recueillir de l’information, c’est permettre une segmentation fine des utilisateurs »

À ce stade et en tant que marque, vous vous posez sûrement ces questions : Quelle est l’expérience que je veux faire vivre à mes clients ? Quels messages je veux leur transmettre ? Mais surtout : quelles sont les preuves de cette promesse d’expérience ? Tout ce questionnement est nécessaire selon Orianne afin de construire les fondations solides d’une stratégie D2C.

Orianne : Pour un de nos clients, nous avons réalisé des études qui ont révélé qu’il connaissait assez mal leurs utilisateurs finaux. Aujourd’hui, avoir cette compréhension, être en capacité de recueillir de l’information c’est permettre une segmentation fine des utilisateurs. Ensuite, cette segmentation permet d’être en capacité de personnaliser le contenu : cela impose aux entreprises d’être beaucoup plus customer centric.

Comment mettre en place cette approche customer centric ?

Orianne : En mêlant des études qui peuvent être qualitatives pour comprendre les comportements, les motivations, les freins d’usage, les freins d’adoption d’un nouveau service, d’une nouvelle solution. Cela peut être des approches également plus quantitatives pour comprendre où sont les volumes, où sont les vrais impacts en termes d’adoption et de satisfaction client.

Il faut aussi des études récurrentes, par exemple avec des baromètres. Dans le domaine du service, on parle beaucoup de NPS pour Net Promoter Score qui est un indice de satisfaction et de promotion de la  marque. Il y a encore d’autres indicateurs comme le Customer satisfaction (CSAT), le Customer Effort Score (CES).

Si toute la partie analytics est importante afin de comprendre les besoins et les usages des utilisateurs, il y a également l’écoute des réseaux sociaux. 

  • « Dans la pensée et l’organisation d’une stratégie D2C, l’imbrication entre le design d’expérience et la technologie est fondamentale.»

Quelles sont les clés du succès ? 

Orianne : Ce qui fonctionne aujourd’hui dans le D2C, c’est la capacité qu’ont les marques à créer une proposition de valeurs  différenciante. Dans les plateformes qui fonctionnent, c’est l’expérience utilisateur, l’expérience client. On sait que dans ces transformations de modèle, l’expérience client est au centre. C’est ce que les GAFA ont fait : Netflix, Uber ou encore Amazon ont mis l’expérience au centre de leur démarche. Dans la pensée et l’organisation D2C, l’imbrication entre le design d’expérience et la technologie est fondamentale. Des modèles hybrides qui combinent ces compétences sont une des clés du succès. 

71% des prosumers* interrogés (les 20 à 30% de consommateurs early adopters) déclarent que la crise du COVID 19 a amélioré leur opinion sur les grandes entreprises technologiques comme Facebook, Google, Amazon ou encore Netflix).” 

Que peut-on en conclure ? 

Orianne : Ce mode de relation avec le client final permet de créer de l’attachement et de l’adhérence et donc de créer ces communautés qui sont d’excellents leviers finalement pour tester et valider les produits et services pour itérer rapidement aussi sur sa stratégie marketing.

Un chiffre qui illustre bien la nécessité de contrôler et maîtriser votre  donnée : 83% des prosumers interrogés voudraient que les marques garantissent la qualité et l’authenticité des produits revendus sur Internet.

Il devient donc incontournable de pouvoir fournir une expérience à distance fluide, simple, mais également en phase avec l’expérience que vous promettez à vos clients, au risque de les voir se détourner de votre marque par manque de confiance ou d’autres propositions plus en phase avec leurs besoins. 

Dans un contexte de distanciation sociale, les entreprises doivent être en capacité de créer un vrai lien avec leurs clients. D’installer un dialogue direct entre les organisations, les institutions, les marques, et les utilisateurs et les clients finaux est nécessaire afin de mettre en avant des valeurs d’authenticité et de qualité recherchées par les consommateurs. 

  1. * Source Havas Etude Prosumers. Les prosumers sont les 20 à 30% des consommateurs early adopters

Comment auditer la viabilité technique et organisationnelle d’une future acquisition ?

Les facteurs organisationnels et technologiques ont également toute leur importance. Ce n’est un secret pour personne, les technologies digitales jouent un rôle de plus en plus grand dans les performances commerciales des entreprises. Par conséquent, leur adoption requiert bien souvent d’adopter un modèle organisationnel plus adapté au rythme du marché. Cet article vise à détailler […]

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À l’heure de la covid-19, les entreprises cherchent davantage à tirer le meilleur parti de leur expérience client, véritable pierre angulaire de leur digitalisation. Mais pour relever ce défi, il est nécessaire d’avoir les bons outils. Parmi eux, on retrouve le DAM (Digital Asset Management), permettant de gérer, d’organiser et de distribuer ses contenus numériques et le PIM (Product Information Management), qui lui, permet de centraliser, enrichir et diffuser son information produit sur tous les canaux de ventes.

Et même si l’on a tendance à les dissocier, ces deux solutions sont en réalité parfaitement complémentaires et contribuent à créer ensemble une expérience client (CX) exceptionnelle, à uniformiser sa stratégie omnicanale et centraliser l’entièreté de l’information produit.

Alors, comment améliorer votre expérience client grâce au PIM ? Quels sont les bénéfices apportés par l’association d’un PIM et d’un DAM ? Comment rassembler l’ensemble des informations d’un même produit et les transmettre sur le bon canal et au bon moment ? Romain Cuisnier, Consultant Fonctionnel chez ekino solutions, vous donne les clés pour booster votre stratégie produit grâce au PIM. Interview.

Covid-19 : Quel avenir pour l’événementiel ? Part 2

Passer d’un événement physique à digital : les clés du succès  La révolution est en marche et la mise en place de tel événement demande certaines expertises. Quelles sont les clés pour passer d’un événement physique à un événement digital ? Fayçal Lardidi : Au niveau du digital, toute la partie d’administration système, toute la […]

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C’est dans cette dynamique que nous avons rencontré Fayçal Lardidi, Manager, spécialiste de l’événementiel pour nous parler des enjeux et des perspectives de ce secteur en pleine révolution. À travers cet entretien en 2 parties (la suite ici), Fayçal nous livre les secrets d’un événement digital à l’ère de la covid-19. 

Les impacts de la covid-19 sur le secteur de l’événementiel 

L’événementiel ne sera plus jamais comme avant. Quels sont les gros challenges auxquels fait face l’événementiel aujourd’hui ? 

Fayçal Lardidi : Disons que l’événementiel est arrivé à un point assez culminant en 2019 avec énormément d’événements et beaucoup de croissance, pour se retrouver comme tout le monde, totalement sidéré par l’arrivée de la covid-19 et du confinement. Confinement qui a subitement donné un coup d’arrêt net à tous les événements. 

S’adapter et se réinventer. De nombreuses organisations l’ont bien compris et pris les mesures nécessaires pour digitaliser leurs événements. Mais ce nouveau modèle n’a pas été si facile qu’on ne le pense. Les organisations ont dû faire face à plusieurs défis. 

  • « Un des autres enjeux importants était de rendre le même effet “wow” mais en digital. »

Fayçal Lardidi : Il y a plusieurs challenges. Tout d’abord, un événement se monte vraiment sur le terrain, pour accueillir des gens en physique. Les ressorts pour capter l’attention au niveau du terrain sont assez classiques donc les professionnels de l’événementiel ont des habitudes. Et tout d’un coup, la question qui se pose est : “Vais-je pouvoir maintenir le même niveau de tension, le même niveau de captation de mon audience en étant à distance ?” tout en sachant que le digital est un univers qui leur est totalement inconnu. 

Un des autres enjeux importants était de rendre le même effet “wow” mais en digital : Comment maintenir un niveau de qualité pour faire passer les messages de mon client ? Comment accueillir correctement les gens ? Et surtout comment faire pour que le take out soit vraiment retenu ? Comment faire maintenant que je n’ai plus la possibilité d’accueillir les gens ? Tout ça a donné lieu à diverses expérimentations et le métier est en train d’arriver à maturité par rapport à toutes les tentatives qui ont été faites lors du 1er confinement. 

Une situation propice à l’émergence du digital 

Comment le digital permet de faire face à ces challenges ? 

Fayçal Lardidi : Avant, dans un événement, tu avais un lieu, tu étais bloqué sur une capacité d’accueil, et tu déroulais ton événement par rapport à cette capacité d’accueil. Tu animais cet événement sur une population bien précise. En digital, cette barrière explose. Tu peux désormais t’adresser à qui tu veux, soit au même nombre de personnes, soit tu profites du fait que le digital puisse accueillir plus de personnes, différentes populations, à différents moments. On se retrouve donc avec une multitude de possibilités. Le digital qui va permettre une croissance exponentielle des possibilités d’événements. 

  • « Tout part du storytelling. Le point commun entre le digital et le physique, c’est qu’on raconte quelque chose. On raconte l’histoire d’une marque. »

On n’est plus sur des événements aux typologies bien précises, mais sur des événements qui sont hybrides. Qui dit hybride, dit multiplication des possibilités. C’est vraiment la force du digital. Le digital est là pour enrichir un événement physique, et faire passer un message. Il n’est pas là pour se substituer au message. Il faut vraiment positionner le digital là où il doit être, comme quelque chose qui va permettre d’amplifier l’écho de son événement, changer sa nature. L’événementiel devient un métier hybride où il faudra, à la fois, réussir à marquer les esprits avec un événement physique, mais aussi qui – fort de ses expériences qui sont en train de se démultiplier – va pouvoir être enrichi par le digital. 

Pourquoi réaliser un Contrôle Qualité offshore est profitable pour vos livrables digitaux ?

C’est un fait : la plupart des secteurs spécialisés sont réticents à adopter le télétravail dû aux restrictions sanitaires. Il existe cependant un aspect crucial du cycle de développement logiciel qui ne requiert ni collaboration ni mentorat constant physiques. C’est à faire : le processus de contrôle qualité est essentiel tout au long du cycle […]

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Alors que la crise de la covid-19 a mis en lumière le rôle crucial du digital dans la vie de milliards de personnes, elle n’a fait que renforcer la stratégie omnicanale des entreprises désireuses d’être encore plus proches de leurs clients. Elles ont dû par la même occasion intégrer des innovations technologiques pour améliorer leur expérience client, véritable pierre angulaire de la digitalisation des entreprises.

Mais pour installer sa présence digitale de manière pérenne et cohérente, il est indispensable d’avoir les bons outils. La communication des marques passant essentiellement par la création visuelle, les contenus digitaux tels que les photos, vidéos ou fichiers audio, sont devenus des facteurs déterminants pour une expérience client réussie. Souvent, les marques doivent faire face à des milliers, voire des millions de ressources, souvent dispersées au sein de plusieurs serveurs.

C’est là que le Digital Asset Management entre en jeu (ou le DAM pour les connaisseurs) ! Véritable outil d’accélération digitale, il s’agit de solutions logicielles permettant de stocker, organiser et partager ces milliers de ressources de manière centralisée.

Comment traiter la bonne information, sur le bon canal et au bon moment ? Comment exploiter vos ressources digitales rapidement et facilement ? Comment choisir la bonne solution pour un meilleur retour sur investissement ? Romain Cuisnier, Consultant Fonctionnel chez ekino solutions, vous donne les clés pour booster votre digitalisation grâce au DAM. Interview.

Stratégie CX et Technologie CX pour une meilleure expérience client

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