11/07/2021 2 Minutes read

Antoine nous parle de son métier d'Ingénieur Java chez ekino

Un vendredi gris de février, on a discuté avec Antoine Brette, Ingénieur Java d'ekino Bordeaux. On a parlé de son poste, de son retour d’expérience à ekino après 4 et demi à l’agence. Porté par une bonne ambiance générale, on a aussi parlé de sa grand-mère... Voici l’histoire d’un vendredi gris devenu très vite ensoleillé.

Antoine Brette, Ingénieur Java
  • « Je n’avais pas nécessairement la formation ni trop d’expérience dans le domaine »

Le premier rayon de soleil est apparu dès le début de notre conversation avec Antoine. C’est avec énergie qu’il nous raconte ses premiers pas à ekino : 

Antoine : Mon 1er contact, c’était avec un des architectes de l’époque du Pôle Java avec un haut niveau d’expertise, et ça été chouette ! J’ai candidaté sans vraiment y croire parce que je n’avais pas nécessairement la formation ni trop d’expérience dans le domaine. Ce côté “confiance accordée”, j’ai trouvé ça super cool et je n’avais qu’une hâte, c’était de débuter chez ekino ! 

Antoine intègre ainsi les équipes bordelaises en tant qu’ingénieur Java. Sa montée en compétence rapide le positionne aujourd’hui comme ingénieur back-end. Mais, au fait, c’est quoi un ingénieur back-end ?

Si tu devais expliquer ton poste à ta grand-mère, qu’est ce que tu lui dirais ? 

Antoine : Pour ma grand-mère, je pense que je serai obligé de passer par une analogie parce que sinon elle ne comprendrait rien ! J’essaierai de lui dire que mon job est d’essayer de faire d’un ordinateur ou d’un outil informatique un bon assistant pour un professionnel, quel qu’il soit.

Alors oui l’informatique a le potentiel d’être un assistant pour faire plein de choses, mais il faut très précisément lui expliquer, étape par étape, tout ce qu’il va être amené à réaliser. 

Antoine : Mon travail au quotidien, c’est d’abord de rédiger cette procédure, cette recette, étape par étape. Il s’agit également de comprendre ce que l’utilisateur final attend de son assistance. L’assistant que je vais former va devoir interagir avec d’autres assistants pour arriver au service attendu, et qui sont gérés par d’autres équipes.”

Normalement à ce stade, sa grand-mère a tout compris, et vous aussi on espère ! Et comme toute grand-mère, elle souhaite savoir si son petit-fils Antoine se plait dans son travail.  Il nous explique alors que ce qu’il aime réside dans les valeurs du partage.

  • « Ce qu’on attend vraiment, c’est une grosse part d’envie »

Antoine: On a des moments d’échanges techniques : que ce soit au sein de notre pôle ou avec les autres équipes. Ça peut être l’occasion, soit de présenter, soit de recevoir les expériences des autres.

Bon, peut-être qu’à ce stade, cette interview, aussi honnête soit-elle, est un peu trop corporate me direz-vous (pas de tabou entre nous !), alors allons droit au but.

Qu’est-ce que vous attendez d’un ingénieur Java ? 

Antoine: Ce qu’on attend vraiment, c’est une grosse part d’envie. Que ce soit une envie d’apprendre, de faire apprendre à ceux qui nous entourent, une envie de s’impliquer et de faire avancer les choses, vraiment d’être moteur. 

C’est par l’empathie et le soutien qu’Antoine insiste sur la capacité à s’épauler. 

Antoine: Ça implique aussi d’être capable de se remettre en question, de vouloir s’améliorer en permanence, tant dans la technique, que dans l’interaction les uns avec les autres et comment on construit cette équipe Java.

Si tu devais résumer ekino en 1 mot ? 

Antoine: Honnêtement je voudrais tricher et dire “ekino”. Parce que c’est une espèce de mélange de plein de choses et à force d’y vivre et d’y être, je trouve que ce qui résume le mieux tout ça, c’est ekino ! 

Si tu te retrouves dans ces valeurs de transmission et de partage, chères aux équipes d’ekino, envoie-nous ta candidature. Lunettes sur le nez,  Antoine et son équipe ont hâte de te rencontrer!